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Le nom
En gaulois, "dun" signifiait forteresse, équivalent latin de "castellum",
mais ce "dun" a généré le nom de famille de Dunois. Châteaudun est
donc, fort logiquement, la ville du "château de Dunois.
Nombre
d'habitants
15 380 Dunois.

Découvrir
Le Château
(É
02 37 94 02 90)
- du 1er septembre au 30 avril : 10h-12h30 et
14h-17h30 ; du 2 mai au 31 août : 10h-13h et
14h-18h.
Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er
novembre, 25 décembre. Prix : 6,10€.
Châteaudun, le "premier
château de la Loire", pour qui vient de Paris,
dresse ici son imposante masse féodale.
Surplombant la vallée du Loir, ce château
occupait une position stratégique aux confins de
la plaine de la Beauce.
La "Crosse Tour" ou Donjon
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L'imposante tour, élément caractéristique du
moyen-âge, fut édifiée vers 1180 par Thibaud V,
comte de Blois. Ce géant de pierre, haut de 31 mètre
pour un diamètre et dont les murs ont 4 mètres
d'épaisseur à la base, est l'un des donjons les
mieux conservés de France. |
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La
Sainte-Chapelle
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Construction gothique de
la fin du XVe siècle aux proportions intimes et
asymétriques, cette Sainte-chapelle présente une fresque
du Jugement dernier et sert d'écrin à une remarquable
statuaire des ateliers de la Loire du XVe siècle. Ces
sculptures expressives rendent vivants les saints
patrons familiaux des Dunois et les saintes
particulièrement révérées à la fin du moyen-âge.
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L'aile ouest, ou l'aile Dunois
| Cette aile a été
élevée par Jehan de Dunois pour y loger sa famille entre
1460 et 1468. Elle comporte cinq niveaux : deux
sous-sols, un rez-de-chaussée et deux étages. Le
rez-de-chaussée et le premier étage regroupaient les
salles "nobles " de la demeure, alors que l'appartement
de bain, les cuisines aux cheminées monumentales et les
cachots se trouvaient au sous-sol. L'aspect extérieur,
malgré quelques éléments d'ornementation de style
gothique flamboyant, est très sobre, voire même sévère.
Du côté du Loir, la façade se caractérise par des
échauguettes d'angles et une série de ressauts sur une
hauteur d'une soixantaine de mètres qui confèrent au |
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monument
une allure de nid d'aigle. Côté cour, on note la
présence d'un grand escalier bâti sur le modèle de la
célèbre " grand vis " construite par Charles V au
Louvre. |
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Le baquet médiéval
Au XVe siècle, dans leurs
grands châteaux, les princes organisent régulièrement de
somptueux festins.
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La
table princière
La grande salle du château
accueille les plus prestigieux festins ( c'était le
service "à la française" ).
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Sous-sol : les cuisines est ses
offices
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L'organisation d'une cuisine
La cuisine est une
nécessité. Mais ce peut être aussi un luxe.
Posséder une cuisine séparée
des lieux où l'on mange n'est pas donné à tous. Les
châteaux princiers composent souvent deux cuisines.
L'une est spécialement réservée a la "bouche" du prince
; l'autre prépare la nourriture du "commun" des
serviteurs. Accolées à la cuisine, des salles sont
dévolues aux autres services de la table : échansonnerie
pour le vin - avec cellier attenant - , fruiterie,
paneterie munie d'un four. |
Les sources d'approvisionnement
Le maître d'hôtel joue sur 4sources principales d'approvisionnement:
1. Champs et Jardins.
2. Prairies et Basse-cour.
3. Eaux et Forêts.
4. Foires et Marches. |
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Les épices
Les hommes et les femmes du
Moyen Age partagent la passion des épices, même s'ils
n'ont pas tous les moyens de la satisfaire. |
Le Pain
Le pain est l'aliment roi du
Moyen Age. Le goût dominant est au pain très blanc : le
pain gris ou noir ne sert pas dans les maison nobles. |
Les recettes
La cuisine du Moyen Age
recherche le plaisir des yeux : l'exotique sang-dragon
pour le rouge, le prosaïque orcanette pour les bleu... |
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Les saveurs
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Le savant
encyclopédiste Barthélemy l'Anglais distingue neuf
saveurs correspondant à autant d'aliments. saveurs comme
odeurs sont classées en fonction de leurs composantes
internes : on les dit chaudes ou froides, sèches ou
humides, et ceci à des degrés divers. |
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La Suite du XVIe siècle
provenant des atelier de
Bruxelles. |
La Salle de Justice
révolutionnaire
Ce tribunal conserve encore
son décor d'origine vers 1790. |
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Et plus quelques images de l'aile Dunois
L'aile
nord, ou l'aile Longueville
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Les étages de soubassement de l'aile Longueville ont été
construits de 1469 à 1491 par François I
d'Orléans-Longueville. François II d'Orléans-Longueville et ses
successeurs en ont achevé l'élévation dans le premier quart du
XVIe siècle. Les fonctions s'y répartissent comme dans l'aile
Dunois : caves, cuisines et offices dans les étages de
soubassement, habitation noble au rez-de-chaussée et au premier
étage, logements secondaires dans les combles. Les façades,
empreintes des manières de la Renaissance offrent une
physionomie plus douces que celles de l'aile ouest. |
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La grande salle d'apparat
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La grande salle
d'apparat mesure 10 mètres de large sur une trentaine de long et
de grandes fêtes y étaient organisées. À chaque extrémité, cette
pièce de réception est agrémentée de monumentales cheminées
sculptées dont l'une est surmontée d'un cerf de pierre. |
Les Trois Escaliers
- témoins de l'harmonie d'ensemble,
trois escalier ornent le façade de la cour d'honneur.
Tourelle
polygonale
Le premier, œuvre gothique des
années 1460, est placé dans une tourelle polygonale à la
jonction de la Sainte-chapelle et de l'aile Dunois. Il contraste
fortement avec la grand-vis de style gothique flamboyant élevée
dizaine d'années plus tard seulement.

Escalier gothique
Ce deuxième escalier adopte un plan
de construction innovant, car encastré dans l'œuvre, revêtu
d'une véritable page décorative. Une ascension de dentelle de
pierre se finit en fleur de lys pour affirmer avec brio
l'ascendance royale du châtelain.
Escalier Renaissance
L'escalier de Longueville, érigé des 1510 à l'aile
renaissance présente le même plan et la même richesse
décorative que le précédent, mais est en plus couronné
d'une majestueuse tour carrée flanquée de deux
tourelles. Antérieur à l'escalier de François I à
Blois,
cet escalier fut l'un des premiers foyers de la
Renaissance française a incorporer dans son décor des
motifs d'origine italienne (médaillons, angelots,
candélabres).
Et plus
quelques images de Château
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Terrasse
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Vue
panoramique
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Potager
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Promenade
Les Vieux Quartiers
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ils
se situent auprès du Château et de l'église de la Madeleine. Ces vieux
quartiers sont les vestiges du Châteaudun
de la Renaissance.
La rue Saint Lubin
En juin 1723, un immense incendie
détruisit pratiquement toute la Ville. Cette rue, ancienne
artère principale de la cité et authentique vestige du Moyen
Age, fut épargnée par le feu.
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La rue Saint Lubin
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Maison
(n°2) du XVIe s.
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Maison
(n°12) du XVe s. |
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Modèle typique des anciennes rues
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L'église St-Lubin
(Ruines)
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Elle longe
un des murs de l'ancienne chapelle dédiée à
Saint-Sébastien et à Saint-Roch que l'on invoquait lors
des épidémies. |
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L'église
de la Madeleine
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La
fondation initiale de l' Abbaye de La Madeleine remonte
sans doute à la fin du XIe siècle, en tout cas la base
du clocher est de cette époque. Elle colle aux remparts
médiévaux de la ville sur sa façade sud. En 1120
Thibault IV Comte de Blois et de Dunois y établit les
Chanoines de l'ordre de Saint Augustin. L'église de la
Madeleine est reconstruite au XIIème siècle. Elle est de
style Roman et est accolée aux anciens remparts. Elle a
été développée et consolidée aux XIIIe et XVIe siècles.
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Maison Renaissance (1577)
Domicile d'un avocat fiscal
au XVIIe siècle. Au XVIIIe, elle devient le propriété
des Religieux de la Madeleine pour servir de Maison
Abbatiale |
Maison Renaissance
Elle était attenante à
l'ancien Prieuré Saint-Pierre.
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L'accès
Châteaudun est situé
à 130 km au sud-ouest de Paris, à 57 km
de Blois, à 50 km d'Orléans et à 40 km au sud de Chartres.
Durée du trajet, au départ de Paris :
- une heure 30 minutes de voiture par l’autoroute A10
dite l’Aquitaine (sortie Allaines) et puis par la route D927,
ou par l’autoroute A11 (sortie Thivars) ou deux heures par la route
nationale N10 direction Tours;
- une heure 30 minutes par un train Corail (SNCF) Paris gare
d’Austerlitz / Châteaudun (ligne Paris-Vendôme-Tours).
Durée du trajet, au départ de Chartres :
- 55 minutes par autocar.
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