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Le nom
Calvus mons,
ou mont chauve? Mais au rez-de-chaussée du château court une frise
qui porte les C enlacés de Charles de Chaumont-Amboise ainsi qu'un
rébus : une montagne qui brûle. Alors, "chaud mont"? Ce serait bien
l'unique volcan du Val de Loire.
Nombre
d'habitants
1 041 Chaumontais.

Découvrir
Le Château
(É
02 54 51 26 26)
- de 15 mars à 30 septembre : 9h30-18h30 ; de
1er octobre à 14 mars : 10h-17h. Fermé les 1er
janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre, 25
décembre. Prix : 6,50€.
Dominant la Loire du haut
d'une falaise, le château de Chaumont fut à
l'origine une forteresse bâtie par les comtes de
Blois, bâtie à partir du Xe siècle. Devenue
propriété des Chaumont-Amboise, celle-ci fut
démantelée par Louis XI en 1465. Entreprise la
même année, la reconstruction se poursuivit
jusqu'en 1510, pour glorifier la famille
d'Amboise, qui s'était illustrée durant les
guerres d'Italie. Le château a en partie perdu
son aspect militaire au XVIIIe siècle, avec la
disparition du bâtiment fermant la cour
intérieure du côté de la vallée. Le dispositif
de défense de l'entrée contraste avec le décor
Renaissance des façades intérieures. Les deux
tours d'entrée ont été décorées de niches dans
lesquelles apparaissent les initiales de Charles
de Chaumont qui alternent avec des monts en
flammes (chauds monts).
On découvre également dans les parties hautes du
châtelet d'entrée et de l'aile est les emblèmes de Diane de Poitiers
: elle fut en effet propriétaire de ce château, échangé
autoritairement par Catherine de Médicis contre celui de Chenonceau.
A l'intérieur, le château de Chaumont est magnifiquement décoré et
meublé : il renferme des tapisseries de Bruxelles et d'Aubusson, des
meubles des XVIe et XVIIe siècles, et une collection de médaillons
en terre cuite de Jean-Baptiste Nini sortis de la fabrique créée à
Chaumont-sur-Loire au XVIIIe siècle. A la fin du IXe siècle, le
prince Amédée de Broglie fit aménager de luxueuses écuries ainsi
qu'un parc paysager à l'anglaise dessiné par Henri Duchêne, en même
temps qu'il faisait restaurer le château par l'architecte
Paul-Ernest Sanson.
A l’intérieur du château
Les salles de réception
Ici on découvre l'aspect de demeure
d'agrément de cet ancien château fort. Les
appartement ont été aménagés par la famille de
Broglie à la fin du XIXe siècle.
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Le Grand Salon
Le décor du Grand Salon a
été créé par les Broglie dans le style Louis XII. |
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La Salle de billard
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Cette salle,
réservée à ce jeu était était également le lieu de
rendez-vous des hommes qui venaient y fumer un cigare ou y
parler politique. A la différence du grand salon, cette
pièce a conservé son plafond polychrome avec un décor
librement inspiré de la Renaissance : cuirs, cartouches, 2C
entrelacés en référence à Charles II de Chaumont. Sur la
poutre maîtresse figurent de chaque côté 3 vues du Château,
et sur les corbeaux à chaque extrémité, le blason de la
famille Chaumont-Amboise et celui de la famille Broglie. |
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L'ancienne bibliothèque
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La
bibliothèque offre une suite de tapisseries d'Aubusson du
XVIIe siècle d'après Lebrun et un buffet flamand de la fin
du XVIe siècle. |
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La Salle à manger
Elle fut aménagée en 1884 par
l'architecte Sanson. Sur la cheminée néogothique, d'une grande
qualité d'exécution, figurent les armes de Charles I et Charles II
de Chaumont, du cardinal d'Amboise. Outre un buffet-dressoir de la
fin du XIXe siècle, le mobilier se compose d'une table de la
Renaissance italienne et d'un coffre du XVIe siècle.
Les
"appartement historiques"
Quittant les pièces de réception des
Broglie, on accède par l'escalier d'honneur aux "appartement
historiques" du 1er étage recréés par les Broglie dans l'esprit
Renaissance.
L'escalier à vis
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Cet
escalier traduit l'assimilation progressive du style
italien par les artistes français autour de 1500 : les
motifs gothiques trilobés font place à des feuillages
Renaissance, et des coquilles apparaissent au cours de
la montée. |
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La Salle des Gardes
Cette salle présente une
collection d'armes blanches des XVIe, XVIIe et XVIII
siècles, dont quelques copies |
La chambre dite de Diane
Située dans une tour du
châtelet, présente une curieuse chaire seigneuriale du XVe
siècle, à trois places. |
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La Salle du Conseil
La suite exceptionnelle de tapisseries
de Bruxelles "Les Planètes et les Jours" a été tissée à la fin du
XVIe siècle dans les ateliers de Martin Reymbouts dont elle porte la
marque.
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Cette salle
possède un carrelage en majolique de Valence du XVIIe
siècle, provenant d'un palais de Palerme. Composé de plus de
mille carreaux, ce sol émaillé représente dans le cartouche
central une scène de chasse, avec tout autour un décor de
rinceaux et d'armoiries. |
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La chambre dite de Catherine de Médicis
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Elle est
meublée d'un lit d'époque Henri II, on peut remarquer aussi
le portrait de Catherine de Médicis. Une tapisserie du XVIe
siècle, représente la rencontre biblique de David et
Abigail. Une autre tapisserie de Tournai, de la fin du XVe
siècle, est la plus ancienne du château. |
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La
Chapelle
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La Chapelle |
La chambre dite de Ruggieri
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La Chapelle fut construite et
dotée d'un décor
sculpté flamboyant au début du XVIe siècle
et restaurée en 1884-1886. Les vitraux, d'après les
cartons de Jean-Paul Laurens, relatent l'histoire de la
famille de Chaumont-Amboise, avec au centre, la scène du
Jugement dernier. |
Elle est ainsi nommée à cause du
signe figurant
sur le manteau de la cheminée, interprété à
tort comme un signe cabalistique.
Il s'agit en fait du monogramme
de Diane de Poitiers. Ruggieri, astrologue de Catherine
de Médicis a pu utiliser le sommet de la tour pour examiner
les étoiles. |
Sortant du château, on se dirigera vers
les écuries.
Les écuries
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Les écuries
furent construites en 1877 par l'architecte Sanson pour le
prince et la princesse de Broglie. Elles furent dotée dès la
fin du XIXe siècle d'eau courante pompée dans la Loire, et
d'électricité fournie par l'usine créée par le Prince. Elles
illustrent le modernisme des Broglie. |
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Écuries des
demi-sang
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La
cuisine des
chevaux
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Le hall
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La
sellerie
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L'écurie
des poneys |
Les boxes des pur-sang |
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L'ancien
four et le manège |
Remises à voiture hippomobiles |
La berline de gala du prince
Orlov |
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Promenade
Le Parc
- de
9h à la tombée de la nuit. Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11
novembre, 25 décembre. Gratiut.
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Des 2 500 hectares,
il ne reste plus aujourd'hui que les 17 hectares de parc
achetés par l'État en 1938. Les clairières en pelouse
alternent avec les bosquets et les frondaisons des
grands cèdres, séquoias, frênes, hêtres, platanes et
tilleuls, sous lesquelles sinuent de belles allées.
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De la
terrasse du château, mais aussi du parc, la vue est
splendide sur la Loire. |
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Le Vallon des Brumes
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300 m de platelage de
bois permettent de se promener au-dessus du sol et sur
des terrasses suspendues. Une cascade à gros débit
dévale du vallon dans 4 bassins successifs. Au fond, en
permanence, une brume épaisse désoriente la marche. |
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Le Festival International des
Jardins (É
02 54 20 99 22,
http://www.chaumont-jardins.com) - de
début juin à mi-octobre : 9h30 à la tombée de la nuit. Prix : 8€
(enf. 3,20€).
L'accès
Chaumont-sur-Loire est situé
sur la rive sud de la Loire, à 17km de Blois et
185km de Paris.
Durée du trajet, au départ de Paris :
- deux heures 10 minutes de
voiture par l’autoroute A10 dite l’Aquitaine
(sortie Blois ou Amboise) ou par la RN 20
jusqu'à La Chapelle-Saint-Mesmin, puis par
la RN 152 Orléans-Tours (sortie Onzain) et puis
par la D 751;
- un heure 50 minutes par un train Corail (SNCF) Paris
gare d’Austerlitz / Onzain (ligne Paris-Tours-Nantes).
Vous pouvez ensuite vous rendre à pied au parc
de Chaumont (environ 30 minutes) : prendre la
direction de Chaumont-sur-Loire, traverser la
Loire puis prendre la direction du château.
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