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Le nom
De cambo, la courbe. Chambord serait donc "le gué sur la courbe
de la rivière", en l'occurrence le Cosson.
Nombre
d'habitants
6 388 Magdunois.

Découvrir
Le Château
(É
02 38 44 36 47,
www.chateaudemeung.com)
- du 1er mars au 5 novembre : tous les jours
de 10h à 19h y compris jours fériés ; du 6
novembre au 28 février 2007 : les samedi et
dimanche de 14h à 18h. Prix : 7€.
Le
château est la résidence des évêques d’Orléans, seigneurs de Meung, qui
furent maîtres d’ouvrage de toutes les campagnes
de construction.
"Château aux deux
visages"
Le
premier château, adossé à la collégiale a été construit pour Manassès de
Garlande (évêque de 1146 à 1185).
Manassès de Seignelay (évêque de 1207
à 1221) fait construire, à quelques mètres du primitif, un nouveau
château. C’est un grand corps rectangulaire cantonné d’une tour à chaque
angle (3 sont encore visibles, la 4ème a été noyée dans les adjonctions
du XVIIIe siècle). Au
début du XVIe siècle, le corps du XIIIe a été doublé par un corps et une
tour d’entrée (l’emplacement du pont-levis est encore visible). On doit
la façade XVIIIe, sur le parc à Fleuriau d’Armonville (évêque de 1716 à
1733) qui fit dresser une nouvelle façade postérieure et commanda
d’importants agrandissements ; puis Louis Sextius de Jarente
de la
Bruyère (évêque de 1758 à 1788, exilé à Meung en 1768 après la disgrâce
de Choiseul) fit ajouté la chapelle et le vestibule (dus sans doute à
Louis-François Trouard, grand maître actif à la cathédrale d’Orléans de
1765 à 1773) et un pavillon de jardin (attribué à Louis-Denis Le Camus,
architecte du duc de Choiseul à Chanteloup, près d’Amboise).
Découvrez la partie souterraine avec chapelle, prisons, salle de torture
et cul-de-basse-fosse où les prisonniers ( tels Nicolas d’Orgemon,
François Villon) étaient enfermés.
De grands travaux de restauration furent entrepris à partir de 1971 pour
restaurer ce château et ses 131 pièces aujourd'hui entièrement meublées
et ouvertes à la visite.
A l’intérieur du château
| Hall d'Entrée |
Hall de l'Évêque |
Cuisine du
Pont-levis |
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Cette pièce est situé au centre de
la partie XIIIe siècle du château et au milieu de la cour
d'honneur. C'est ici que se situait l'entrée principale du
château. |

A
l'intérieur de la cheminée a été installée une plaque du XVIIIe
siècle, d'une centaine de kilos, avec un blason orné de trois
fleurs de lys, surmontées d'une couronne royale. A gauche de la
cheminée, une table bureau en chêne de style Henri II. A droite,
un caquetoire et un meuble d'appui d'époque du XVIIe siècle.
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Ici
se situait l'entrée principale du château au XVIe siècle.
On y voir encore à l'extérieur la trace des ouvertures par où
passaient les chaînes qui servaient à faire mouvoir le
pont-levis. Son architecture est du début du XVIe siècle, et ses
maîtres d'œuvres étaient les Évêques François et Christophe de
Brilhac.
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| Chambre d'honneur |
Chambre de Évelyne |
Chambre rose |

Cette chambre, donnant sur la cour d'honneur,
était réservée aux hôtes de passage au château.
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Cette chambre donne sur la cour d'honneur du
château. |

Cette chambre donne sur le dôme de la Chapelle
du château. |
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Salle à manger des
Évêques |
Salle à manger
"Prestige" |
Bibliothèque |
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| Petit
boudoir |
Chambre de la Princesse
inconnue |
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| Salon de
Musique |
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Au centre de cette pièce se
trouve un salon de style Louis XVI recapitonné de rouge et or.
Au plafond du salon est enchâssée une imposante toile d'époque
XVIIIe, d'après Ingres, intitulée "Apollon chassant ténèbres".
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| La
partie basse d'une des Tours du XIIIe siècle |
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Salle de bains des Évêques |
Salle
de bains Zinc |
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Cette salle est unique dans
un monument
historique
en France. Dans l'alcôve, entre les deux cabines de
déshabillage, se trouve une baignoire en pierre de style romain
d'époque XVIIe. Le puits avec escalier est une baignoire à
douche du XVIIIe. L'eau était chauffée dans des
grands chaudrons insérés dans des fours que nous allons
découvrir dans l'une des pièces suivantes -
"Chaufferie". |
En face de la fenêtre, deux
baignoires
adultes en zinc. Un drap de bain était toujours posé dans le
baignoire, pour éviter le contact direct avec la peau. Dans
l'angle, un bac à douche en zinc. Près de la porte, une
baignoire enfant en zinc. Et quelques accessoires : panier à
linge en osier, broc en zinc, lave pieds en zinc,
porte-serviette... |
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Chaufferie du XVIIIe siècle |
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| Les four à bois
servaient à chauffer les grands chaudrons d'eau pour remplir
les baignoires. |
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Salle de bains du XIXe et XXe siècles |
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Les Souterrains
Une descente de 49 marches nous conduit au coeur des
souterrains. Au
bas
de l'escalier, tout de suite sur la droite, un pressoir à vin
(photo à gauche) utilisé à la fin du
XIXe siècle jusqu'en 1940. Au fond de la galerie se trouve la "Chapelle
souterraine" du XIIe siècle qui servait à l'époque de refuge aux
femmes et aux enfants lors des raids en ville ou
sur
le château. Les colonnes étaient à l'époque
polychromes bleues et rouges, et les voûtes
étaient dorées à l'or fin. De retour vers
le cachot, où étaient amenés les prisonniers par les soldats du roi pour
supplice de "la question par l'eau" avant de comparaître devant leurs
juges. François Villon, poète du XVe siècle, dû
passer plusieurs fois au supplice car il refusait de donner les noms de
ses complices qui l'avaient assisté lors du vol de calices d'or
de l'église de Baccon (ville-voisin de Meung-sur-Loire). En suivant la
galerie et avant la fin de la visite se trouve une autre cellule qui
était réservée aux nobles et gens du clergé.
Collégiale St- Liphard
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Sur la tombe de
St-Liphard (~ 565), un monastère a été créé et remplacé dés le
XIe siècle par un chapitre de chanoine.
Le clocher date pour l’essentiel du XIe siècle dans sa partie
basse et du XIIIe siècle pour la chambre des cloches et la
flèche. |
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